Extrait de "Le Monde" du Samedi 19 Février 2005
Edition papier + web
(...)
Djouls, 34 ans, écoute de la musique dix heures par jour. Après "maths spé" et une école de commerce, ce passionné, qui préfère être appelé par son pseudonyme sur le Web, est devenu disquaire puis a travaillé deux ans chez Universal, une des cinq compagnies qui se partagent 75 % du marché du disque. Il a quitté sans regret le confort de cette "major" et monté son propre label, Timec. Il met en ligne gratuitement et avec leur consentement des musiciens français ou jamaicains. "Tous les artistes veulent ètre écoutés, explique Djouls. Un concert, c'est une performance, de la sueur, cela mérite d'être rétribué. Mais l'écoute d'une musique ne peut être payante. Elle se partage."
(...)
Souvent évoqué dans les forums, l'exemple du groupe américain Phish qui, depuis dix-sept ans et jusqu'à sa récente séparation, a fédéré, via Internet, un public qui remplissait les stades.
(...)

L'article en intégralité est disponible sur le site du monde